Nouvelle Peugeot 508 : 7 raisons pour lesquelles elle va cartonner

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Les berlines, c’est mon truc. Bien plus que les SUV. Quand je prends un virage, j’aime bien sentir que ça tient le pavé, que je peux jouer avec le centre de gravité, que je ne fais qu’un avec la route. Et mes lardons n’apprécient pas d’être ballottés. Alors, lorsque j’ai testé la nouvelle Peugeot 508 qui, justement, s’est encore un peu plus abaissée pour se démarquer de tous ces hauts sur pattes qu’on croise en ce moment, jusqu’à prendre, carrément, des allures de berline coupée, je me suis précipitée à son volant. Même si, le départ de cet essai se situait sur le port de Monaco. De toute façon, les yachts russes ou émiratis, c’est pas mon truc.

Berline coupée

Contrairement à moi, la nouvelle Peugeot 508 ne grimpe pas aux arbres. Elle tient le pavé.

Son look se transforme

Pour dépoussiérer les berlines familiales traditionnelles classiques, Peugeot a tout changé. Fini les berlines traditionnelles, place aux berlines coupés, une voie déjà explorée par d’autres, comme l’Allemande VW Arteon ou la coréenne Kia Stinger. Au menu de ce dépoussiérage : un profil arrière raboté, plus horizontal afin de donner à la livrée un air de coupé, un toit abaissé de 6 centimètres et des ailes plus large qu’à l’accoutumé  et des portes sans montant de vitres, toujours pour la coupé’s touch. Et en bout de capot, le lettrage 508 qui évoque l’aïeule 504 des seventies.

Nouvelle 508

Pour dépoussiérer les berlines familiales traditionnelles classiques, Peugeot a tout changé avec sa nouvelle 508. Fini les berlines traditionnelles, place aux berlines coupés, une voie déjà explorée par d’autres, comme l’Allemande VW Arteon ou la coréenne Kia Stinger.

Sa qualité de fabrication est en hausse

Elle est drôlement en augmentation et frôle le premium, histoire de titiller l’ennemi de toujours : Volkswagen. Un effort réel a également été fait côté insonorisation, ce qui tombe à pic, les moteurs de la bête n’ont pas une sonorité des plus vocalisantes. Quant à la tenue de route, la spécialité maison, elle est scotchante. Peugeot réussit toujours le hold-up dans ce domaine avec, une fois de plus des trains roulants confortables sans le moindre roulis.

Un hayon en plus

Une berline traditionnelle est munie d’un coffre. Pas la 508, qui lui préfère un hayon. Ca tombe bien : étant naturellement brouillon, j’aime ce qui est pratique. Et au moment de fourrer mes petites affaires dans le coffre, rien ne vaut ce fameux hayon. Certes, il y a un peu moins de volume de coffre que la précédente version, surtout en hauteur, mais la petite nouvelle étant plus large que l’ancienne, son coffre est plus large aussi. Du coup, j’ai pu accéder au fond sans me bloquer les lombaires.

L’I-cockpit pour tous

En grimpant à l’intérieur de la nouvelle Peugeot 508, j’ai été ravie d’ouvrir une portière sans encadrement qui lui donne une allure de coupé comme une Audi A5 Sportback ou une Mercedes CLS. La montée en gamme est là, vivante sous mes yeux ! A bord, on retrouve le i-cockpit avec le petit volant et les compteurs au dessus. Première fois qu’elle est installée à l’intérieur d’une berline. Devant moi, une interface 100% numérique et à ma droite un autre écran tactile. Enfin, Peugeot a pensé à moi qui trimbale toujours des tonnes de trucs en voiture : contrairement à la génération précédente, la nouvelle 508 ne manque pas de rangements avec un double porte gobelets, un grand bac sous l’accoudoir et sous le pont central lorsqu’elle est équipée de la boîte automatique EAT à 8 rapports, d’ailleurs largement généralisée, et conseillée sur toute la gamme.

 

Des places arrière généreuses

Qu’ouïe-je ? « A l’arrière, qui dit coupé dit mal logé ? ». La nouvelle 508 prend cet adage à contre-pied. L’accessibilité a été soignée. Les portières ont une découpe optimale. Et il y a suffisamment d’espace au niveau du pavillon et des jambes.

Des moteurs inédits

Sa jolie carrosserie repose sur la plateforme EMP2 au top de sa forme et ses moteurs sont en grande partie inédits. En essence, la française s’équipe du quatre cylindres 1.6 PureTech (180 et 225 ch). En diesel, l’offre repose sur le 1.5 BlueHDi (130 ch) et le 2.0 BlueHDi (160 et 180 ch).

Des tarifs en hausse mais pas trop

Quatre finitions (Active, Allure, GT Line et GT) pour cette nouvelle Peugeot 508 auxquelles s’ajoute la série spéciale de lancement First Edition. J’adore les sensations fortes et la 508 équipée du bloc essence de 225ch, c’est celle qu’il me faut. Surtout qu’elle est assortie de la finition GT, enivrante en termes de look (intérieur comme extérieur). Les prix débutent à 32 300 € pour la version Allure BlueHDi 130 BVM6, passent à 41 200 € pour la version GT Line BlueHDi 160 EAT8 qui sera très demandée et culminent à 49 950 € en First Edition BlueHDi 180 EAT8.

Vous pouvez déjà commander la nouvelle 508. Premières livraisons en octobre 2018, date de son lancement officiel.

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