Il fait jour dès 7h30 du matin. Je ne sais pas si l’heure d’été embellit votre vie, mais moi ça m’épanouit d’un coup. Ca me donne gravement envie de passer au volant d’un joli cabriolet et de parcourir la France cheveux aux vents. Je m’imaginerais bien dans la BMW M235i Cabriolet par exemple. Ce cabriolet ne manque pas d’allure et son moteur 6-cylindres doit offrir son lot de sensations.

BMW-Serie-2-cabriolet-2014-02

Après Rémy Fière, un autre de mes bons amis, Frédéric Poujouly – acteur, poète, journaliste, champion à Question pour un champion et motard dans l’âme – a pris la plume pour vous parler du printemps au volant.

Ode au printemps de mon envoyé spécial bucolique en Bourgogne

« A l’ouverture de la portière, l’habitacle doucement calorifié aux rais d’un tendre soleil exhale un effluve de cuir et d’élégance intimement liés. Sitôt lancé le ronron du 6-cylindres en ligne, les rétros réglés, Ray-Ban dépoussiérées, me vient une soif soudaine d’Italie. De rondeurs toscanes, de cyprès aigus, de riviera adriatique, d’olives triomphantes et d’amis de la gaîté innombrables.

Mais mon séjour est bel et bien français, bourguignon, icaunais, pour être tout à fait précis. Qu’à cela ne tienne, ce secteur aussi recèle de la gente virole, de l’exquise denrée et du beau pays ! En route alors ! Pour simuler un exil transalpin, je lance en l’excellente sono de la BMW M235i Cabriolet les chansons pour Fellini, de Nino Rota, par Katyna Ranieri. Non e ancora primavera, ma di sicuro non tardera. L’illusion est splendide ! Mon fauve rugit en la jungle squelettique encore du Morvan, me faisant apprécier sa tenue de route et sa tranchante direction quand le gravillon se fait farceur. Un peu plus tard, après un petit tour nostalgique pour écouter miauler les fauves Dijon-Prenois, forcément, je taquinerai un peu les 3 litres biturbo de 326 ch sur la D791, avec une désinvolture assez romaine. Le retour se fera parmi les rougeurs occidentales d’une vesprée fraîchissante.

Les coteaux sont couverts de vigne encore nue, la charolaise est fumante, la pourpre fonce que l’étoile perce ça et là. Les phares à leds surpuissants de ma BMW cabriolet hachent la nuit qui a fini par s’imposer. Sur fond rétroréfléchissant, les flèches indiquent Billy-les-Chanceaux, Jailly-les-Moulins, Flavigny-sur-Ozerain, Ménétreux-le-Pitois, Torcy-et-Pouligny… nous sommes certes loin de l’Emilie-Romagne !

Pour l’improvisation nocturne, on peut se prendre pour un Beethoven du volant, freiner fort, accélérer tôt avec un sentiment de sécurité… dont on sait qu’il peut être trompeur. Alors, on s’en revient vite à Chopin, avec de la douce trille et de l’arpège léger pour goûter, à la faveur de la circulation qui se densifie, au confort dont nous font bénéficier intérieur bien conçu et suspensions efficaces de ma M235i.

L’odeur de l’écurie enjouera un peu le tempo final d’une avide galanterie, comme une aria de Rossini ou Donizetti, comme une envie de vin joyeux ou d’élixir d’amour, à savourer en une chaumine bien close et douillette, aux côtés conjoints d’un âtre et d’un être aimables ».

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