La nouvelle Opel Astra a perdu 200 kg (Elle m’expliquera comment elle a fait). Un gain de poids qui permet à cette compacte allemande 4ème génération d’être aussi agile que ses concurrentes. Et un peu moins chère.

essai nouvelle Opel Astra

Son look – Pas de mystère, c’est bien à une Astra que l’on a affaire. Cette quatrième génération d’une lignée qui remonte à 1936 (elle s’appelait Kadett auparavant) ne renie pas ses ancêtres. Mais heureusement, elle s’inscrit bien dans son temps. Ligne harmonieuse et cohérente, un semblant de toit flottant dans l’air du temps et une face arrière qui rappelle l’Alfa Romeo Giulietta.

À bord – Les ingénieurs ont respecté les ordres. L’Astra devait maigrir : elle a fondu. La compacte a perdu jusqu’à 200 kg selon les modèles (merci l’utilisation de nouveaux aciers). Mais aussi par l’entremise d’une caisse raccourcie de quelques cm, sans que l’habitabilité n’en soit affectée. Au contraire : l’habitabilité aux places arrières à même progressé de 3,5cm. Quant au coffre, il reste dans la moyenne, avec une capacité de 370L.

Nouvelle-Opel-Astra habitacle

Au volant – Pour constater les effets du régime, il suffit de grimper dans les régimes. L’Astra corrige enfin les défauts de ses ancêtres. Elle est devenue agile et son armada de moteurs (4 diesel et 4 essence) sont plus véloces quand leur appétit est moins féroce. Évidemment, sa direction est encore un peu floue, ses rapports sont encore un peu trop longs, mais devant sa bonne volonté affichée, on ne saurait que s’incliner. Surtout que son tout nouveau moteur essence de quatre cylindres 1.4 turbo disponible en 125 ou 150ch fait oublier ces petits défauts par sa disponibilité.

Onstar : le super concierge de l’Opel Astra

Technologie – La nouvelle Opel Astra est la première auto européenne à être équipée (en série dès le deuxième niveau) du système Onstar qui permet d’être relié automatiquement en cas d’accident, ou manuellement quand bon nous semble, à un super concierge. Il est capable de fermer la voiture à distance en cas d’oubli, de prévenir les secours en cas de problème, ou d’indiquer la première station service en cas de panne sèche. Au delà de ce big brother bienveillant -en fait un standard téléphonique installé à Londres et accessible d’un simple bouton près du plafonnier de l’auto-, l’Astra dispose également de feux adaptatifs à LED, d’une alerte de franchissement de ligne et de tout une armada de capteurs et de caméras destinées à surveiller la route et ses obstacles.

Côté finances – Quand on s’appelle Opel, on ne débarque pas en vainqueur, mais en challenger face aux stars de la catégorie que sont la Volkswagen Golf et la Peugeot 308. Et c’est plutôt à cette dernière que l’Allemande a décidé de répliquer. La sochalienne s’affiche à un prix de départ de 20 600 euros avec un moteur de 85ch ? L’Astra lui répond en annonçant 300 euros de moins, et 20 chevaux de plus. Et en grimpant dans les niveaux de motorisations et de finitions, pour culminer à 27 100 euros, elle en offre beaucoup.

J’ai aimé : Confort et agilité / Ergonomie des commandes améliorée / Tarifs bien ajustés

J’ai moins aimé : Direction floue / Quelques imperfections de suspensions à l’arrière

 

Tableau de bord

Modèle essayé : Opel Astra 1.4 Turbo essence Dynamique

Prix : 24 100 euros

150ch entre 5 000 5 600 tr/mn

230Nm entre 2 000 et 4 000tr/mn

Vitesse maxi : 215 km/h

0 à 100 km/h : 8,5s

Cycle mixte : 5,1/100 km

CO2 : 117 g/km (bonus-malus neutre)

Poids : 1 278 kg

Tarifs : de 20 300 euros à 27 100 euros