Puisque l’intelligence humaine a atteint ses limites en matière de sécurité routière, les constructeurs mises sur les véhicules connectées et autonomes pour élaborer la voiture du futur. Toyota fait son entrée fracassante dans l’univers de la technologie en mettant sur table 50 millions de dollars afin de créer des centres de recherche sur l’intelligence artificielle. Ces unités se trouveront dans les deux universités américaines partenaires du projet : le MIT (Massachusetts Institute of Technology) et l’Université de Stanford (Californie). Les sociétés technologiques comme Google, Apple ou Uber qui investissent massivement dans la voiture du futur, n’ont qu’à bien se tenir.

Toyota

Voiture du futur : l’intelligence artificielle pour sauver des vies

En se taillant une place de choix sur le marché des voitures connectées, Toyota veut bien sûr réduire les accidents de la route mais aussi améliorer la qualité de vie en faisant progresser la mobilité et la robotique. Toyota envisage, en effet, que les interactions homme-machine auront aussi des impacts sur d’autres secteurs, y compris dans notre quotidien. Grâce à ces recherches, la marque nippone veut mettre au point « un véhicule incapable d’entrer en collision« . Le programme a pour objectif de développer “les capacités des technologies de véhicules indépendants à reconnaître des objets autour du véhicule dans des environnements divers, leur fournir une meilleure capacité d’évaluation des conditions environnantes et leur permettre une collaboration sûre avec les passagers du véhicule, les autres véhicules et les piétons.”

Cette volonté d’approcher le chiffre parfait du zéro accident rappelle un autre géant de la voiture connectée : Volvo et son centre AstaZero. C’est le premier centre d’essais de grande envergure au monde offrant des solutions d’avenir en matière de sécurité routière. L’objectif : aucune victime ou blessé grave dans une nouvelle Volvo d’ici 2020.