Le Renault Captur marque une vraie rupture. Après une décennie de Laguna aussi légères que des armoires normandes, de Mégane marquantes comme des pubs de lessives et de Twingo 2 originales comme des autos nord coréennes, Renault retrouve la bonne voie.
Vous ne voulez plus grimper en voiture et vous voulez dominer les autres automobilistes ? Le Renault Captur est parfait. Ce faux 4×4, ce crossover polyvalent, est taillée pour les clients qui en réclamaient depuis trois ans et comme les constructeurs français n’en proposaient pas jusqu’à présent.
Au volant – L’assise est plus haute de 10 bons cm par rapport à la Clio.
Look – Une auto bicolore, des graphismes assez spectaculaires. Le mérite revient au directeur du design Laurens Van den Acker : les lignes du Captur restent douces. Nettement plus que son grand ennemi le Nissan Juke.
Coffre – Le Captur engouffre pas moins de 377 litres. Le volume passe à 455 litres lorsque l’on avance au maximum la banquette coulissante. En revanche, le dossier du siège passager n’est pas rabattable. Tous sièges rabattus, on dispose de 1.235 litres.
Prix – Les automobilistes dépensent environ 22 000 euros pour une auto, selon l’étude récente de l’Argus ? C’est le prix, pour un modèle correctement équipé, de la nouvelle Renault Captur.
Système RLink (option à 590 €) – Grand écran tactile, interfaces modernes, beau graphisme… Ce système multimédia propose des services connectés : lecteur des mails, avertissement des zones à risques (en collaboration avec Coyote), statistiques pour améliorer l’eco-conduite. Le GPS est facile à programmer. L’ensemble multimédia est globalement très intuitif.
Confort – Très correct.
Moteur – Le Captur a quelques défauts. Le choix des moteurs par exemple. Ainsi, le DCI 90CV diesel est plutôt anémique, et peine à emballer les 1100 kgs de l’engin. Le TCE 120CV essence, plutôt réussi, n’est quant à lui, livré qu’avec une boite automatique. Certes, cette transmission robotisée à double embrayage est bourrée de qualités, mais le choix de ne pas proposer de boite manuelle risque de repousser de nombreux clients.
Boîte auto – « On essaie de convertir les clients à la boite auto, d’ou le choix de ne pas proposer de boîte manuelle » explique Ali Kassaï, directeur de programmes des petites voitures chez Renault. Un effort d’évangélisation qui risque de coûter quelques ventes.
Tarif : à partir de 15 900 euros
Disponible en essence et diesel
Emissions CO2 : entre 95 et 125 g






