Apple a laissé son empreinte dans l’univers informatique. Désormais, la pomme veut marquer la galaxie des 4 roues, histoire de faire mieux que Google et Microsoft. Comment ? Officiellement, en mettant une centaine d’ingénieurs au travail pour développer une voiture. Exactement comme son rival de Mountain View. Sauf que chez Mac, pas question de se fourvoyer dans la voiture autonome comme chez Google. Il serait plutôt question d’une petite auto électrique. C’est du moins ce que prétendent les boss de la pomme qui viennent de dévoiler ce projet baptisé d’une manière un brin démago « Titan » et sur lequel ils planchent depuis un an.
Des brevets et des solutions Apple
Mais si la vérité était ailleurs ? Si au siège d’Apple comme chez ses rivaux d’ailleurs, on n’avait absolument pas l’intention de changer de métier. Fabriquer des voitures et les vendre, c’est lourd, cher, et beaucoup moins rentables que des I-Phone. Apple comme les autres a bien senti que le présent et l’avenir de l’automobile en passerait forcément par l’informatique connectée et embarquée. Ces groupes high-tech ont aussi compris que les constructeurs ne sont que des assembleurs de pièces, et qu’il ne fabriquaient plus que 20% de ce qui compose une voiture. Le reste est toujours fabriqué, et souvent conçu, par les équipementiers. Et dans le domaine du software, ils sont plutôt largués. C’est plus qu’une piste pour Apple, Microsoft et Google, c’est une autoroute sur laquelle chacun se précipite.
C’est Steve Zadesky, chargé du design d’Apple et anciennement chez Ford, qui chapeaute une matière grise composée de 100 personnes. Évidemment, le géant de Cupertino a demandé au petit constructeur autrichien Steyr-Magna de préparer ses petites chaines de montage pour accueillir l’I-voiture. Mais, malgré un concept-car qui devrait apparaître un jour prochain, Apple ne semble pas prêt à s’engouffrer dans une industrie qui peine à dégager des marges opérationnelles d’à peine 4% en moyenne. Il y a peu de risque donc, de rouler en I-car dans les prochaines années. En revanche, conduire une Ford, Opel, Renault, VW ou Nissan équipée de brevets et de solutions Apple ou Google est fort probable. D’ailleurs le prochain Q7 d’Audi, intégrera le CarPlay d’Apple, un logiciel permettant d’avoir accès à toutes les fonctionnalités de l’iPhone dans sa voiture, grâce notamment à Siri, son fameux assistant vocal.






Petite compilation d’avis sur le net :
– Si les batteries des i-car tiennent autant de temps que l’iPhone , Tesla n’a aucun soucis à se faire !!!
– Sans parler de la fragilité du matériel Apple et de l’obsolescence programmée.
– Si vous voulez 50 km d’autonomie en plus, achetez des I-roadcredits sur Applestore !
Mais cela va être un vrai plus pour la voiture électrique: les aficionados d’Apple vont tous la vouloir le jour même de sa sortie, en se bousculant aux portes des concessionnaires.
L’exemple de Tesla devrait plutôt refroidir Apple s’ils souhaite, malgré cette excellente analyse, se lancer dans la construction automobile. Car la boite d’Elon Musk perd de l’argent. Elle est largement en deça de ses objectifs de production et doit toujours se contenter d’acheter ses batteries, éléments vitaux d’une auto électrique, au Japonais Panasonic.
[…] chemin vers cette nouvelle vague de véhicules qui devraient être nombreux sur les routes en 2020. Apple est en train d’emboîter le pas en proposant un prototype, sans doute plus comme […]
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