Ils ne partiront plus en vacances ensemble. Le partenariat entre Maria Sharapova et Porsche s’est achevé suite au récent contrôle anti dopage positif de la jolie tennis woman russe. A la place du constructeur allemand, j’aurais fait la même chose. Pourquoi ? Parce que la marque de voiture de sport est déjà engluée dans ses propres affaires de dopage. Flash back : en octobre dernier éclatait le scandale du diesel gate et les moteurs diesel de Porsche comme ceux de ses copines du groupe WV (Volkswagen, Audi, Seat et Skoda) sont tous concernés par le logiciel farceur. Du coup, si j’étais directrice de la communication et du marketing du constructeur, je me garderais bien de continuer à sponsoriser une affaire de dopage qui n’est pas la mienne (j’aurais déjà assez à faire comme ça). Et peu importe que l’égérie des fonds de court se soit consciemment chargée au Meldonium, un médicament qui sert à traiter l’infarctus du myocarde. Etonnant pour une fille qui à l’époque n’avait que 20 ans de se soigner pour un risque plutôt réservé aux quadra…

Nike et TAG Heuer l’ont également lâché. Même si la championne de 29 ans est en fin de carrière et a gagné de nombreux tournois (Wimbledon en 2004, numéro 1 mondial en 2005 à l’âge de 18 ans, US Open en 2005), même si ces décisions ne sont que temporaires en attendant la décision définitive des instances sportives, c’est un coup dur pour Sharapova et ses fans (moi la première). « Je ne veux pas finir ma carrière comme ça, a expliqué Sharapova en conférence de presse, et j’espère vraiment qu’on me donnera une nouvelle chance. »




Une marque sportive qui triche sponsorisant une sportive qui triche : c’est raccord. Mais ça la fout super mal. La décision de Porsche est donc on ne peut plus logique.
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