Volvo, à la pointe de la technologie en matière de sécurité active grâce à son centre d’essais AstaZero, se lance dans la course des premiers constructeurs automobiles à proposer une voiture autonome. Renault a déjà présenté son prototype Next Two, 100% électrique, et qui permet au conducteur de déléguer la conduite. Bien sûr, c’est Google avec sa Google Car qui a tracé le chemin vers cette nouvelle vague de véhicules qui devraient être nombreux sur les routes en 2020. Apple est en train d’emboîter le pas en proposant un prototype, sans doute plus comme équipementier que comme constructeur auto (Lire l’article ici).

Les constructeurs automobiles vont devoir changer leur stratégie de ventes : ils ne parleront plus plaisir mais  sécurité, économie de carburant et fin des bouchons. Ce sera l’apparition de nouveaux slogans :  « Les embouteillages, c’est humain. La fluidité, c’est robotisée« . « Plus de gaspillage, votre auto prend tout en charge« . « Ne perdez plus votre temps à conduire« . Cela colle bien à notre société aseptisée. Mais la bonne nouvelle sera la disparition des radars. L’Etat devra trouver d’autres impôts pour compenser.

La voiture autonome a de beaux avantages comme celui de permettre aux personnes handicapées ou malvoyantes de circuler, mais aussi d’assurer des niveaux de sécurité si élevés que les probabilités d’accident seront considérablement diminuées par rapport à la conduite humaine.  En revanche, la conduite autonome pose encore quelques problèmes : qui sera responsable en cas d’accident ?