Ceci n’est pas un concept car. Le futur coupé Lexus LC est strictement de série. Il débarquera sur les routes courant 2017, mais on en sait déjà beaucoup sur ses spécifications techniques et, notamment, les pneus qui vont équiper le furieux engin en première monte. Furieux, ce coupé 2+2 (il dispose de deux toutes petites places à l’arrière) ne l’est pas seulement à cause de son design spectaculaire. Mais aussi car il va s’équiper d’un V8 atmosphérique, une architecture de plus en plus rare, histoire de rappeler que la filiale luxe de Toyota ne fait pas que dans l’auto sage et hybride.

Même si le nouveau coupé propose aussi une version mixte essence + électrique, forte de 359 ch, elle se dévoile surtout avec le fameux V8 qui affiche pas moins de 5L et 477ch. Pour transmettre cette puissance, la boite auto embarque pas moins de dix rapports.

Mais Lexus a beau déployer son savoir-faire et sa puissance, encore faut il que sa supercar soit bien chaussée et que ses pneus soient capables d’encaisser cette cavalerie et de la river au sol. Alors le Japonais a fait appel à un autre Japonais : Bridgestone, spécialiste du sur-mesure automobile en général et des supercars en particulier. Le manufacturier équipe déjà la récente Aston Martin DB11 et s’est donc penché sur ces Lexus LC 500 et 500h. Résultat : des pneus Potenza S001L et des Turanza T005 capables de résister aux hautes vitesses viennent se loger sur les impressionnantes jantes de 20 pouces. Mais ces pneus ont une autre particularité : ce sont des RFT. Pardon ? Des Run Flat Technology, des gommes increvables. Du moins, lorsque le pneu est victime d’une crevaison, il est tout à fait possible de continuer de rouler, à 80 km/h maximum. Un exploit rendu possible grâce à des flancs spécialement renforcés, empêchant le pneu de s’écraser. On peut dorénavant rouler carrosse (cette Lexus devrait coûter entre 96 000 et 106 000 euros) sans avoir besoin d’en descendre pour changer une roue.