Nissan GT-R « Gentleman Edition » : dix exemplaires qui seraient exclusivement réservés aux hommes ? Pas question ! Je veux monter à bord de cette supercar le temps d’un week-end pour découvrir ce que cette Nissan GT-R réserve aux femmes.
Et comme j’obtiens toujours ce que je veux (enfin, c’est ce que j’imagine, laissez moi dans mon rêve), me voilà au volant de la Nissan GT-R Gentleman Edition pour un week-end à Cabourg. Y’a pire.
J’expose la Nissan GT-R au bord de la mer, histoire de faire quelques photos. « C’est quoi cette voiture, elle est canon !« . « Ce doit être un concept car« , imaginent deux femmes qui déambulent sur la plage. « Oh regardez ! C’est la GT-R de Nissan ! On ne la croise pas tous les jours« , s’exclament quatre copains. Ce qui est incroyable avec la Nissan GT-R, c’est qu’on attire 100% des regards sans faire prétentieuse à son volant. Véritable OVNI sur l’autoroute au milieu des autos dites « normales », le passage de la Nissan GT-R Gentleman Edition suscite une admiration naturelle un brin surnaturelle. Celles et ceux qui la contemplent craquent sur son design aérodynamique et ressentent son potentiel fou. Et ceux qui la conduisent, comme moi, pendant deux jours, entre Paris et Cabourg, se disent simplement que c’est la meilleure sportive qu’ils n’ont jamais essayé.
Madame peut chiper la Nissan GT-R de Monsieur
Etonnamment, la Nissan GT-R « Gentleman Edition » qui existe en 10 exemplaires seulement en France et en Belgique, s’accorde super bien au gabarit d’une femme. Le volant n’est pas trop épais, les sièges baquets Recaro (spécifiques à la gentleman Edition) prennent bien le dos, et les 550 chevaux sont easy à gérer : cette supercar est dotée d’une précision et d’une tenue de route exceptionnelle.
On a la sensation de conduire l’auto de Monsieur tout le monde. En ville, on la gare vraiment sans encombre avec sa caméra de recul. Sur l’autoroute, on fuse à 130 km/h en ressentant une grande sécurité. Il n’y a que sur les petites routes et les dos d’âne que l’on se souvient pourquoi cette Nissan GT-R est née : pour être une bête de circuit. Toutes les aspérités de la route remontent jusqu’à notre nuque. Et au freinage -absolument parfait – on entend les petits crissement de la voiture de course ainsi que d’autres petits bruits pas communs comme ceux s’échappant du pot d’échappement. Ambiance voiture de course de 340 pulsations secondes !
Ce que je trouve exceptionnel, c’est que la Nissan GT-R est joueuse tout en étant d’une grande fiabilité, coquine tout en étant très fidèle, magnifique tout en étant très modeste. Par exemple, son habitacle rouge ambré en jette sans avoir besoin d’en faire des tonnes avec le luxe. Moins cossue que la Porsche 911 Carrera 4, la Nissan GT-R propose plus d’agréments qu’une Lotus.
J’ai aimé : son tableau de bord développé en collaboration avec Polyphony Digital, société créatrice du jeu Gran Turismo où s’illustre la Nissaén GT-R. On y trouve un tas de paramètres de conduite comme la pression des pneus, la consommation, où les G. J’ai apprécié aussi pour le GPS tactile, très lisible.
Le coffre se révèle également surprenant : on peut y déposer plusieurs bagages ! (315 litres) Et comme la Nissan GT-R ne fait pas de chichis, le coffre ne s’ouvre pas tout seul.
Quant au bouton de démarrage, il est radical : rouge avec indiqué dessus « Start Stop Engine ». Appuyez : le V6 biturbo de 3.8 l envoie ses vocalises. Il s’agit bien d’une voiture de sport.
Cette supercar ne joue pas les superstars : c’est inutile, les résultats, elle les a. Record du 0 à 100 km/h : 2.7 secondes. Autrement dit, on sent une sacrée pression dans le dos quand on appuie à fond sur l’accélérateur ! La Nissan GT-R passe devant la Ferrari 458 Italia et la Porsche 911 GT3 RS (seule la Buggati Veyron fait mieux avec 2.5 secondes, mais coûte deux foix plus cher !). Le volant de la Nissan GT-R est en or : on prend les virages avec une aisance déconcertante ! Et au freinage, elle reste droite. Bref, il faut à tout prix l’essayer sur un circuit ! Chose que CharlotteAuVolant a fait durant la GT Academy à Silverstone.
Quatre Takumi pour une Nissan GT-R
Comment une telle voiture peut-elle exister ? C’est ce que se demandent encore, sonnés, les ingénieurs allemands et italiens. Un des secrets de la Nissan GT-R : les Takumi, ces maîtres artisans japonais qui officient à l’usine Nissan de Yokohama. On ne compte que quatre takumi habilités à apposer leur nom sur la supercar Nissan GT-R. Aujourd’hui, tout est fait à la main, mesures, serrages et mesures. Ce n’est qu’à l’issue des opérations de contrôles et de validation réalisées à la main qu’ils peuvent livrer les voitures aux clients… ou clientes.










seule la Buggati Veyron fait mieux avec 2.5 secondes, mais coûte deux foix plus cher !
BUGATTI et non BUGGATI
Pour le prix : 1.4M€ et non 2x 97900€
Exact ! Ensuite, niveau entretien, reste à savoir laquelle est la plus chère… ??
La BUGATTI VEYRON et de très loin la plus onéreuse sur tous les points….
premier entretien – 16000 Euros (il n’y a pas de 0 de trop) et les suivants sont de plus en plus cher.
rien que pour la main d’oeuvre pour une révision 7000 Euros (plus les pièces)
les pneus 7300 Euros pièce tous les 4000 km (exclusivement changé par Bugatti)
et les jantes doivent être remplacé tous les 3 changements de pneus donc tous les 12000 km (cout 34000 Euros)
on peut aussi prendre une extension de garantie (de 2 ans d’origine) – 43000 Euros pour 1 an de plus ou 72000 Euros pour 2 ans.
-> cout sur 4 ans a raison de 5000 km/an -> 64 000 Euros + pneu 115 000 Euros + jante 34 000 Euros
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