En 1997, personne n’aurait misé un kopeck dessus. Mais 19 ans plus tard, tout le monde s’incline et tente de nous refaire le coup de la Toyota Prius. Il faut dire qu’avec 3,5 millions d’exemplaires vendus, les concurrents ont du fil à retordre. Mais on ne renverse pas la table tous les jours, et on ne change pas une hybride qui gagne. Alors, la quatrième génération ne renouvelle pas le concept mais le fait évoluer plus qu’en profondeur.

Mieux dans tous les domaines

C’est simple, elle fait mieux dans tous les domaines.

Nouvelle Toyota prius
Photo @Mecagirl

-Sa batterie ? Elle se recharge 28% plus vite que l’ancienne tout en étant 10% plus petite. Sa consommation et ses rejets de C02 ? Ils ne dépassent pas 70g du km (avec des jantes 15 pouces) et l’auto ne consomme plus que 3l en cycle mixte.

-Même la taille de son coffre est à la hausse, avec 102l supplémentaires.

Nouvelle Toyota Prius

Évidemment, il y a sa drôle de ligne. Aucune recherche esthétique dans ce dessin compliqué, uniquement une façon de traquer le vent, d’augmenter l’aérodynamisme et de baisser le CX. Il s’affiche à 0,24, presque un record.

Installé à son bord, on atterri dans un habitacle aussi épuré et zen que la conduite qu’il convient d’adopter avec une telle auto. Après un démarrage silencieux et tout électrique qui se prolonge quelques kilomètres, le bloc thermique arrive en renfort. Le silence reste pourtant de mise, ou plutôt le chuchotement du quatre cylindres de 98 ch, qui se hausse à 122ch cumulés avec le moteur électrique.

-L’insonorisation a été totalement revue et même la fameuse boite automatique, qui geignait, se plaignait puis hurlait à la moindre accélération sur les précédentes versions, s’est améliorée.

-Autre effort notable de cette Prius 2016 en vente dans un tout petit mois : son confort. Il est aujourd’hui très comparable à celui d’une berline traditionnelle, alors que les lombaires des écolos fans du modèle se souviennent encore des anciennes. Arrivée à l’âge adulte, la pionnière des hybrides ne s’adresse donc plus seulement aux militants verts prêts à concéder de menus sacrifices, mais à tous ceux qui veulent se déplacer en toute quiétude sans trop consommer. Et ils sont de plus en plus nombreux. Il leur faudra tout de même dépenser entre 29 900 et 33 700 euros. Heureusement, la vertueuse bénéficie d’un bonus de 750 euros.

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