Nouveau président : quelle voiture pour Emmanuel Macron ?

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Emmanuel Macron aura certainement du mal à choisir sa voiture officielle. Aussi lui conseillerais-je de s’offrir la DS7 Sportback. Cette dernière n’étant pas disponible avant la fin de l’année, il peut, en attendant, continuer à tailler la zone en Renault Espace. Et pour les escapades du week-end avec Brigitte, au Touquet ou à la Lanterne, l’Alpine et ses deux places s’impose. En plus, ses deux coffres, même s’ils sont riquiquis, permettent d’emporter quelques paperasses à potasser.

Alpine : sport, modernité et tradition

La Renault Alpine est un slogan à elle toute seule. La marque de Dieppe, symbole de la voiture de sport française des années 60 et 70, renat actuellement de ses cendres. Le coup du phénix étant une pratique courante en politique, Emmanuel Macron pourrait faire un amusant clin d’œil à quelques-uns de ses collègues qui ont ressurgis après une traversée du désert en adoptant le bolide. Le nouveau modèle, qui arrive ces jours-ci, reprend les codes stylistiques de son ancêtre avec juste ce qu’il faut de modernité. De plus, sa ligne sportive est plutôt raccord avec la jeunesse du président, même si, à 55 000 euros l’unité, elle est plutôt réservée à une jeunesse sportive dorée. Elle possède donc beaucoup d’atout pour attirer les faveurs présidentielles. Malgré un détail plutôt dissuasif : c’est un coupé à deux places plutôt étriqué. Ce qui risque de la voir éliminée par les services de sécurité.

DS7 Crossback : changement et continuité

L’autre choix qui s’offre à Emmanuel Macron pour ses sorties officielles n’a pas encore montré le bout de son nez. Cette DS7 Crossback, nouveau vaisseau amiral de la maison DS (filiale de PSA) ne sera pas disponible avant janvier 2018. Évidemment, une petite faveur pourrait être faite au président pour lui livrer son exemplaire dûment blindé au mois de novembre de cette année, dès que les premiers exemplaires sortiront des chaines. Avantage de ce gros SUV de 4,57m : le président aura la place nécessaire pour étendre ses jambes à l’arrière. Et puis cette voiture se veut mondialiste comme son possible futur occupant. PSA, en effet, entend bien la vendre partout sur la planète, et surtout en Chine. Reste un inconvénient symbolique. La DS7 succède à la DS5 de François Hollande. L’adopter ne serait pas se démarquer…

La neutralité de l’Espace Renault

Pour se réfugier dans les valeurs sûres, bien connues et déjà éprouvées, notre nouveau président de la République pourrait continuer de circuler dans le Renault Espace qu’il a utilisé durant sa campagne (et qui l’a emporté dimanche soir de son QG vers l’esplanade du Louvre). Après tout, ce véhicule lui a porté bonheur. Il a la taille qui sied à la fonction et reste dans les goûts du moment. Commercialisée il a y un peu plus de deux ans, elle mélange les looks de monospace et de SUV, un entre deux parfait pour un président hors des clivages traditionnels. De plus, l’auto n’ayant pas le succès qu’elle mérite, cette nouvelle exposition pourrait relancer ses ventes…

Texte : MH

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